Fungi 1911-105

Etang du Pourra, Saint-Mitre-les-Remparts. Novembre 2019.

01 novembre 2019 12:54
CANON EOS 760D - EF-S18-135mm f/3.5-5.6 IS STM - 135mm - 1/250s à f/8 - ISO 800

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Automne 2019

Conservatoire du littoral

Le Conservatoire du littoral, également appelé Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres (CELRL), est un établissement public administratif national français créé en 1975. Établissement membre de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), il n'a pas d'équivalent dans d'autres pays. En 2017, le Conservatoire assure la protection de 200 000 hectares sur plus de 750 sites, représentant environ 1 600 km de rivages maritimes, soit 15 % du linéaire côtier. Son objectif est d'acquérir un tiers du littoral français afin qu'il ne soit pas construit ou artificialisé. Il peut acquérir des terrains situés sur le littoral mais aussi sur le domaine public maritime depuis 2002, les zones humides des départements côtiers depuis 2005, les estuaires, le domaine public fluvial et les lacs depuis 2009. La Cour des comptes a néanmoins estimé dans un référé du 4 mars 2013 que le Conservatoire ne disposait pas des moyens lui permettant d'atteindre les objectifs qui lui ont été fixés. Il contribue également à protéger le patrimoine culturel du littoral (forts, redoutes, batteries, phares ...). Voir Conservatoire du littoral sur Wikipédia.

Étang du Pourra

L’étang du Pourra est une vaste étendue d'eau temporaire, située sur les communes de Port-de-Bouc et de Saint-Mitre-les-Remparts, dans les Bouches-du-Rhône. Voir Étang du Pourra sur Wikipédia.

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 rassemble des sites naturels ou semi-naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent,. La constitution du réseau Natura 2000 a pour objectif de maintenir la diversité biologique des milieux, tout en tenant compte des exigences économiques, sociales, culturelles et régionales dans une logique de développement durable, et sachant que la conservation d'aires protégées et de la biodiversité présente également un intérêt économique à long terme. La volonté de mettre en place un réseau européen de sites naturels répondait à un constat : conserver la biodiversité n'est possible qu'en prenant en compte les besoins des populations animales et végétales, qui ne connaissent en effet pas les frontières administratives entre États. Ces derniers sont chargés de mettre en place le réseau Natura 2000 subsidiairement aux échelles locales. La cartographie du réseau est consultable en ligne. Le réseau de sites terrestres a été complété en 2008, puis en 2010, par un ensemble de sites maritimes, grâce à la démarche de l'Europe « Natura 2000 en mer ». Mi-2010, sur les 2 500 sites en cours de désignation « Natura 2000 », seulement cinquante étaient marins. Début 2011, le réseau était finalement étendu de près de 27 000 km2, enrichi de zones marines (plus de 17 500 km2), ce qui lui fait atteindre près de 18 % du territoire terrestre de l'Union européenne et plus de 130 000 km2 de ses mers et océans (principalement grâce à la République tchèque, au Danemark, à la France, l'Espagne et la Pologne). Les sites Natura 2000 font l'objet d'un régime particulier d'autorisation administrative en France, précisé par décret. Voir Réseau Natura 2000 sur Wikipédia.

Tricholomataceae

Les Tricholomataceae sont une vaste famille, très hétérogène, de champignons basidiomycètes de l'ordre des Agaricales. Elle exclut les espèces à revêtement piléique très différencié (hyménoderme en particulier) et les silhouettes marasmioïdes ou mycénoïdes. Dans la systématique classique, elle réunissait des espèces : Tricholomoïdes + - charnues. Lames d’épaisseur normales, décurrentes, adnées ou échancrées. Revêtement non hyménodermique. Silhouette omphaloïde, clitocyboïde à tricholomoïde. Quelques collybioïdes à spores amyloïdes, basides sidérophiles. Sporée blanche ou crème à ocracé ou rosâtre terne.La sous-famille des Tricholomatoideae : Spores non amyloïdes et basides non carminophiles. Espèces tricholomoïdes sans particularités de chimisme des spores et basides : Tricholoma, Tricholomopsis, Callistoporium La sous-famille des Clitocyboideae groupait : Clitocyboïde ou Omphaloïde à lames pentues-décurrentes, rarement horizontales (tricholomo-collybioïdes) dans le cas de spores rosées et ornées ; spores blanches ou rosées, lisses à verruqueuses ; rarement amyloïdes. Boucles généralement présentes. Spores blanches (tout au plus crème à rosâtre pâle et lisses à sublisses. Silhouette clitocyboïde à omphaloïde. Lames souvent assez nettement décurrentes ou largement adnées. Non ou peu cespiteux et habitat très rarement lignicole. 2 genres: Clitocybe, Armillaria Lepistae : Lepista, Ripartites, Laccariae (Hydnangiaceae) : Esp. plutôt collybioïdes à lames épaisses, adnées ou peu décurrentes (Hydnangiaceae selon Kühner). Endospore à verrues épineuses régulières ; parfois tronquées sauf quelques esp. à spores lisses et dans ce cas à paroi épaisse. Laccaria, Omphalinae : Esp. omphaloïdes (graciles ou à chap. nettement ombiliqué et chair mince) ou à texture enchevêtrée; spores variées, parfois amyloïdes. Trame enchevêtrée, parfois parallèle à subbilatérale, ou alors pigment vacuolaire dominant et boucles absentes.Si elle est régulière, le pigment est intracellulaire ou les boucles nulles. Spores lisses, blanches ou plus rarement rosâtres, non amyloïdes.Omphalina, Gerronema, (incl. Phytoconis), Rickenella, Chrysomphalina, Haasiella. Genre type Omphalina Quélet nom. conserv. NB. Sing. = Sous tribu Omphaloïde (graciles ou à chap. nettement ombiliqué et chair mince) ou à texture enchevêtrée ; spores variées, parfois amyloïdes. Trame enchevêtrée, parfois parallèle à sub-bilatérale, ou alors pigment vacuolaire dominant et boucles absentes. Spores amyloïdes, lisses ou ornées.3 genre(s) en aval : Fayodia (Gamundia), Myxomphalia, Pseudoclitocybe (Clitocybe p.p., Omphalia, Cantharellula), 6 genres: Pseudoclitocybe, Pseudoomphalina, Clitocybula, Cantharellula, Fayodia, Myxomphalia. CD: Silhouette collybio-clitocyboïde. Endospore à ornementation sablée ponctuée, couverte par une épispore lisse (Fig. 25c). Biannulariae : Spores lisses. Voile partiel ou général présent (anneau ou armille). Trame plutôt bilatérale Floccularia (Armillaria ss. auct.); Catathelasma (Biannularia) Leucopaxilloideae Porpolomatae : Voile partiel absent. Tricholomoïde.Lames horizontales, adnées ou échancrées, rarement pentues subarquées ou un peu décurrentes en filet sur le stipe. Spores lisses. Voir Tricholomataceae sur Wikipédia.

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