Un gratte-ciel ou tour est un bâtiment de très grande hauteur. Il n'existe pas de définition officielle ni de hauteur minimale à partir de laquelle un immeuble est qualifié de gratte-ciel, cette dernière notion étant essentiellement relative : ce qui est perçu comme gratte-ciel peut varier fortement en fonction de l’époque ou du lieu. Toutefois, la société allemande Emporis qui recense les gratte-ciels de la planète considère qu'un gratte-ciel est un édifice composé de plusieurs étages et qui mesure au moins 100 mètres de hauteur. Pour les gratte-ciels d'au moins 300 mètres de hauteur, les Anglo-saxons utilisent le terme de « supertall » et de « megatall » pour les gratte-ciels d'au moins 600 mètres de hauteur. Par ailleurs, ne sont pas considérées comme gratte-ciels certaines tours comme la tour Eiffel (1889), car il s'agit d'une tour d'observation et non pas d'un immeuble constitué d'une juxtaposition d'étages.

Wikipédia, Gratte-ciel

Les gratte-ciel staliniens sont un ensemble d'édifices construits au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à l'initiative de Joseph Staline. Celui-ci projeta l'édification de huit gratte-ciel à Moscou afin de symboliser les huit cents ans de la capitale (1147-1947). Sept furent finalement construits de 1952 à 1955, ils sont surnommés les « Sept Sœurs de Moscou ». Hors de la capitale russe, d'autres gratte-ciel du même style soreal, copies plus ou moins conformes de l'université Lomonossov, furent édifiés à Varsovie en Pologne, Prague en Tchécoslovaquie, Bucarest en Roumanie, Sofia en Bulgarie, Riga en Lettonie et Shanghai en Chine. Enfin, les années 2000 virent émerger un style « néostalinien », aboutissant à la construction de nouveau gratte-ciel et notamment à l'édification à Moscou du palais du Triomphe, « la huitième sœur de Staline ».

Wikipédia, Gratte-ciel stalinien
Open Street Map, Gratte-ciel stalinien

Mots-clefs hierarchiques suivant les informations IPTC et EXIF contenues dans les médias.